[CD.FLAC 16 bits] Compositeurs de l'ombre au siècle des Lumières - Pierre Claude Foucquet, Christophe Moyreau & Jean-François Tapray - Catherine Zimmer

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Mots clés Flac (16 bit) Cd Album Classique Instrumental
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Compositeurs de l'ombre au siècle des Lumières - Catherine Zimmer


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Titre: Compositeurs de l'ombre au siècle des Lumières - Catherine Zimmer
Claveciniste : Catherine Zimmer
Compositeurs : Pierre Claude Foucquet, Christophe Moyreau & Jean-François Tapray
Année : 2005
Label : Disques Corolian



->INFORMATIONS SUR LA CLAVECINISTE <-


Loin des modes et des sentiers battus, la claveciniste Catherine Zimmer aime arpenter les terres inconnues. C'est ainsi qu'après ses études musicales à Marseille, Aix-en-Provence et Genève, elle décide de chercher à la source des textes d’époque sa propre conception de l’interprétation de la musique ancienne, et part à la recherche de partitions oubliées du répertoire français.

Ceci l'amène à diriger à la Société de Musicologie du Languedoc l'édition des œuvres d'Elisabeth Jacquet de la Guerre, et de Pierre-Claude Foucquet dans la collection "?Les inédits du clavecin?". Elle s’attache à faire connaître ces œuvres au cours de concerts-conférences et par la production d'un CD sur Elisabeth Jacquet de La Guerre avec Mens Sonoris, ensemble qu’elle a créé avec le flûtiste et compositeur Yves Grollemund.

Pour son premier enregistrement en soliste "?Compositeurs de l'ombre au siècle des Lumières?", édition Coriolan, elle choisit de faire découvrir au public trois compositeurs français méconnus du 18ème siècle : Pierre-Claude Foucquet, Jean-Christophe Moyreau et Jean-Fançois Tapray. Son jeu est unanimement salué par la critique: (4 diapasons, 5 étoiles hifi vidéo, 4 Musica).

Ce goût de la découverte l'amène aussi à fonder l'ensemble "?Salamandre?" qui, à l’image de cet animal pouvant vivre dans deux biotopes, passe de la musique baroque à la musique contemporaine au cours de concerts où les pièces de différentes époques sont mises en regard. ?"Salamandre" a suscité et effectué nombre de créations lors de festivals, en France et à l'étranger.

Elle intègre aussi à son enseignement ce goût de la recherche en écrivant une méthode pour les jeunes enfants "Des lys naissants", éditée chez Van de Velde. Ce recueil alliant étude de pièces, basse continue et musique d'ensemble est aujourd'hui utilisé dans le monde entier.

Titulaire du Diplôme d'Etat et du Certificat d'Aptitude de clavecin, après plusieurs années au CNR de Marseille et à Béziers, c'est en Corse qu'elle a choisi de transmettre sa passion depuis 2006. Elle y crée un département de musique ancienne à Ajaccio au sein du conservatoire Henri Tomasi, renouant ainsi avec la tradition de l'enseignement du clavecin sur l'île interrompue depuis le 18ème siècle. Elle y crée aussi une association, clavecin en Corse, qui s'attache en autres à faire résonner cette musique dans de petits villages isolés.

http://www.encelade.net/index.php/fr/les-artistes/43-catherine-zimmer-clavecin



->INFORMATIONS SUR LES COMPOSITEURS <-


Pierre-Claude Foucquet (Paris 1694 – 13 février 1772) est un organiste et claveciniste français. Il est issu d'une famille de musiciens et est fils de Pierre Foucquet et de son épouse Anna-Barbe Domballe. Lui-même épousa Cécile Télinge, dont il eut six enfants.

À l'âge de 18 ans, il est nommé organiste de l'église Saint-Honoré, en remplacement de Charles Piroye, et il obtient par la suite plusieurs postes dans d'importantes églises de la capitale : l'abbaye royale de Saint-Victor (qui devait être détruite lors de la Révolution), Saint-Eustache, la Chapelle Royale (succédant en 1758 à François d'Agincourt), la cathédrale Notre-Dame en 1761, remplaçant Charles-Alexandre Jollage. Vers la fin de sa vie, la maladie le contraint à abandonner ses fonctions, mais il continua d'être pensionné par le roi.

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Christophe Moyreau est un organiste, claveciniste et compositeur français actif à Orléans au XVIIIe siècle. Né le 6 avril 1700 sur la paroisse Saint-Paul, il est mort le 11 mai 1774 sur celle de Saint-Pierre-Lentin (près de la cathédrale).

On a un certain nombre d'indications sur la vie de ce musicien. Sa famille était sans doute établie de longue date à Orléans. À sa naissance, son père, Jacques, était maître cordonnier. Un de ses oncles, prénommé Christophe également, était maître vinaigrier (cf. le mariage de ce dernier, paroisse Saint-Paterne, 1er juillet 1686 et celui de Marcou Crespion, Saint-Paul, 3 août 1726). On sait que le commerce du vinaigre était florissant à Orléans. Rien ne permet d'affirmer que le compositeur ait été en famille avec le graveur Jean Moyreau, né toutefois sur la paroisse Saint-Paul en 1690 (et mort à Paris en 1762). Le jeune musicien a peut-être été formé à la cathédrale Sainte-Croix de sa ville natale, initialement comme « enfant de chœur » (enfants chantant la partie aiguë dans le chœur, essentiellement composé de choristes professionnels, tous des hommes). Le grand orgue y était tenu par des membres de la dynastie des Colesse. Moyreau deviendra l'organiste de cette cathédrale, de la fin de l'année 1737 jusque vers 1772, avant de céder la place à Jean-Maurice Daubet (ou Dobet). Mais il a pu aussi bien avoir été formé à la collégiale Saint-Aignan d'Orléans. Quoi qu'il en soit, dès l'âge de 19 ans, Moyreau avait commencé sa carrière en tenant l'orgue de cette collégiale, pendant une assez longue période également (24 février 1719-13 décembre 1737). Elle comptait elle aussi un chœur et une maîtrise importants.

Comme beaucoup de ses collègues organistes, il était également claveciniste, en ville. On sait aussi qu'en 1762, au moins, il jouait de cet instrument dans l'orchestre de l'Académie de musique d'Orléans, société de concerts publics que le compositeur François Giroust (principalement maître de musique de la cathédrale) avait su faire renaître de 1757 à 1765. Tout comme les très nombreuses maîtrises d'enfants des églises cathédrales et collégiales, en France et en Europe, les Académies de musique de l'époque peuvent être considérées comme les ancêtres des conservatoires. Moyreau y assurait donc peut-être des fonctions d'enseignement2 (sur cette académie orléanaise, les documents conservés sont malheureusement trop peu nombreux, mais son Petit abrégé des principes de musique montre qu'il a exercé le métier d'enseignant). Comme les conservatoires aujourd'hui, ces académies provinciales ont été liées aux municipalités, depuis leur naissance sous le règne de Louis XIV jusqu'à leur suppression révolutionnaire à la fin du XVIIIe s.

En 1726, Moyreau épousa Jeanne Patenotre (décédée en 1746). Ensemble ils eurent onze enfants. Un seul survécut à son père, Sylvain-Marie, architecte du comte d'Artois (le futur roi Charles X). L'épouse de Christophe Moyreau possédait une maison, à Donnery, village situé à une vingtaine de kilomètres à l'est d'Orléans. Elle la louait à un vigneron et la vendit à une nièce en 1737. Une pièce de clavecin de Christophe Moyreau est intitulée Préparation du Voyage de Donery. À Orléans, il acheta en 1752, « tant pour lui, que pour ses trois enfants mineurs », une maison située rue du Bourg-Neuf, près des remparts, dans l'étendue de la directe (la censive) du chapitre de Sainte-Croix. Il y vécut jusqu'en 1773 et y cultiva des orangers, qu'il revendit dès 1759.

La production connue de Christophe Moyreau consiste surtout en 6 livres de pièces de clavecin tous parus en 1753, rassemblant chacun entre 18 et 33 pièces : il s’agit probablement d’une compilation de pièces composées au cours d’une assez longue période. Les formes adoptées sont très variées par rapport à la production française de l'époque : suites avec airs de danse ou pièces de caractère aux noms évocateurs, concertos, sonates, symphonies et ouvertures.

Ces livres de clavecin sont tous dédiés au nouveau duc Louis-Philippe d'Orléans, dit « le Gros » (1725-1752-1785), amateur des sciences et des arts. Le prince succédait à son père, Louis d'Orléans, doté d'une personnalité qui l'avait poussé à s'intéresser aussi peu au « monde » profane qu'à la musique. C'est probablement ce décès qui détermina Moyreau à recueillir des pièces composées au cours de sa carrière et à les publier. On peut ainsi envisager de faire remonter la date de composition de certaines d'entre elles jusqu'aux alentours de 1723, date de la mort du régent Philippe d'Orléans, connu pour avoir été grand amateur de musique (et compositeur), contrairement à son fils : une Académie existait alors à Orléans (de 1721-1722 à 1730), stimulant la création musicale dans la ville - et donc peut-être déjà celle du jeune musicien, conscient de son talent mais malheureusement privé du soutien ducal. Un grand nombre de ces pièces sont d’excellente qualité et d’inspiration originale : elles peuvent se mesurer à celles de contemporains plus connus, tels Corrette, Duphly ou Balbastre.

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Jean-François Tapray est un musicien et compositeur français né en 1737 ou 1738 à Nomeny en Lorraine, et mort à Fontainebleau (?), entre 1810 et 1819. Il est le fils aîné d'une famille de musiciens qui compte de nombreux organistes réputés1, formés dès leur plus jeune âge par leur père Jean, né en 1700 à Chaumont, fameux organiste des paroisses de Nomeny, Jussey (1740), Gray (1746), et Dole (1753)2. À Dole, le jeune Jean-François, au talent précoce, se fait entendre sur le grand orgue nouvellement construit par Karl-Joseph Riepp, à la Collégiale Notre-Dame de Dole. En 1754, Jean-François y est nommé organiste. Après de nombreux différends avec le chapitre, Jean-François rompt le contrat en 1759. Il s'installe à Besançon en 1765 avec son épouse; il y inaugure, une fois encore, l'orgue de la Cathédrale Saint-Jean de Besançon récemment construit par le même Karl-Joseph Riepp.En juin 1770, il est demandé en tant qu'expert à Langres à la suite des travaux effectués sur les orgues de l'église Saint-Pierre. En 1772, il obtient, recommandé par Monsieur Ethis, commissaire de guerres et membre associé de l'Académie des sciences de Besançon, et précédé de sa renommée, l'illustre charge de premier organiste titulaire des orgues de l'École royale militaire de Paris, dont il ne prend officiellement les fonctions qu'à la réception, en 1773, de l'orgue construit par Adrien Lépine3.

Il assure cette fonction de 1773 à 1786, date à partir de laquelle il devient « pensionné du roi ». Au cours de ces treize années, l'organiste, en plus des fonctions de sa charge, donne des leçons de clavecin à des dames de la noblesse et de la haute bourgeoisie, ou à des enfants, telle la fille du compositeur André Grétry qui le tenait en grande estime en tant que « maitre de la modulation ». À partir de 1773, Tapray s'enthousiasme pour le piano-forte; il lui consacre une Méthode et lui destine ses dernières compositions.

En 1786, sa santé s'étant détériorée, il quitte ses fonctions. Il continue à exercer à examiner et à réparer des instruments, et à enseigner le clavecin. Il continue encore à diriger des concerts, y compris pendant la période révolutionnaire. Sa première biographie, qui date de 1811, n'indique pas clairement s'il est toujours vivant. Il ne figure pas sur l'acte de décès de sa sœur Claude-Antoinette, de 1815, à Fontainebleau, ce qui fait penser qu'il était mort à cette date. François-Joseph Fétis, qui a vécu à cette époque à Paris, indique comme année de décès 18194, mais cette date n'a pas pu être confirmée non plus.

De son vivant, Tapray est loué par ses contemporains : Jean-Benjamin de Laborde, Alexandre-Étienne Choron et François-Joseph-Marie Fayolle , Grétry, Heinrich Nikolaus Gerber … en tant que « bon compositeur », organiste renommé et excellent pédagogue. Ses œuvres sont alors régulièrement citées dans les périodiques (Le Mercure de France, Le Journal de Paris, L'Avant Coureur…), accompagnées souvent d'un commentaire élogieux. Selon Catherine Gas-Ghidina2, « ses œuvres accordent la primauté à l'expression, à l'émotion, corrélatives des exigences prônées par le « bon goût ». Tout à tour méditative, expressive, émouvante, tourmentée, voir dramatisée, humoristique, malicieuse, la mélodie tapayrienne, en perpétuelle évolution, illustre la sensibilité profonde de son créateur. »

Les œuvres de Tapray s'inscrivent dans la période du passage du clavecin au pianoforte. Dans certaines de ses œuvres, le compositeur emploie simultanément les deux instrument en opposition. Les sonates pour piano sont, comme c'est fréquemment l'usage au XVIIIe siècle, accompagnées d'un violon ou d'un violoncelle, alors que l'instrument à clavier prend en charge la part mélodique.

->INFORMATIONS SUR L'ALBUM<-


Cet album présente des œuvres pour clavecin de trois compositeurs, Pierre Claude Foucquet, Christophe Moyreau & Jean-François Tapray qui ont vécu "dans l'ombre" au siècle des lumières. Ces œuvres sont interprétées par Catherine Zimmer, fondatrice du label Salamandre et de l'association "clavecin en Corse". Plus d'infos dans le lien PDF.

http://clavecin-en-corse.viabloga.com/files/Ktt_cd_dossier_de_presse_dec_2015_court.pdf
http://www.encelade.net/index.php/fr/les-artistes/43-catherine-zimmer-clavecin

-> TRACKLIST DE L'ALBUM <-


Pierre Claude Foucquet 1694-1772
Second livre de pièces de clavecin 1751 -
01] Marche des pélerins de Cythère
02] Le Passe tems. Pantomyme
03] La Destrade
04] Le Carillon de Cythère
05] La Soeur Agnès ou la Novice - double
06] La Brillante

Christophe Moyreau 1690-1772
Oeuvre Ier 1753 -
07] Ouverture
08] Allemande
09] Gigue
10] La Guépine
11] La Mignonne
12] Les Cyclopes forgeant le foudre meurtrier d'Esculape,
Appolon vient les exterminer,
Concert des Siciliens délivrez du bruit des Cyclopes

Pierre Claude Foucquet 1694-1772
Troisième Livre 1751 -
13] Concert des Faunes
14] Allemande L'Augustine
15] La Douce et Piquante
16] La Nanette
17] Tambourin ou musette provençale
18] Les Coqs gris et noirs
19] Double des Coqs gris et noirs

Jean-Francois Tapray 1738-1819
Les Sauvages avec des variations pour le clavecin
20] Les Sauvages
21] variation I
22] variation II
23] variation III
24] variation IV

Catherine Zimmer sur un clavecin français à deux claviers d'après Goujon,
construit et accordé par Martine Argellies


Durée : 77'42

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-> INFORMATIONS TECHNIQUES <-
Format : FLAC
Échantillonnage : 863 kbps
Taille totale : 503 Mo

Commentaires

Derniers commentaires

  • utilisateur

     Kikoman

    699.82Go - 212.71Go

    Ajouté par Kikoman il y a 1 heure

    Merci pour cet album et les infos qui l'accompgnent